Rubrique : Contre-actualité

Bambo ou les rêves noyé, par Olivier Favier.

 
« Je suis venu d’abord pour me sauver. »

Bambo

Jeunes Égyptiens sur la nouvelle route des migrants, par Stefano Liberti.

 
« Entre l’ouverture de nouvelles routes, la fermeture des vieilles et les engagements pris par le gouvernement sur les identifications, tout semble indiquer que le débarquement d’aujourd’hui à Augusta n’est que le prélude d’un problème qui dans les prochains mois semble destiné à devenir explosif. »

Stefano Liberti

Chroniques d’exil et d’hospitalité, par Olivier Favier.

 
« À tous ceux qui m’ont offert une chaise, à manger et à boire dans les camps de Calais et d’ailleurs, pour toutes les histoires, les poignées de main, les sourires, les accolades, pour toute cette chaleur humaine qui est la richesse de ce monde. »

Olivier Favier

Le voyage de ma vie est encore loin d’être terminé, par Xu Lizhi.

 
« Les luttes se suivent
Mais tout est vain »

Xu Lizhi

Nous sommes tous des violents, par Nicola Chiaromonte.

 
« La violence, donc, est intrinsèque à la nature des choses et de l’homme. Mais la folie de ceux qui exaltent la violence, ceux qui aujourd’hui disent que « sans violence on n’obtient rien » (écho de la phrase célèbre de Marx, selon laquelle « la violence est la sage-femme de l’histoire ») consiste dans le fait qu’ils érigent en principe de raison ce qui est un élément constitutif du destin humain, et comme tel échappe à toute raison. Dès lors, faire de ce qui échappe à toute raison un principe tant de raison que d’action, en plus d’être une contradiction logique, est une désastreuse transgression. »

Nicola Chiaromonte

Mohamed, encore vivant, par Olivier Favier.

 
« Mohamed tape un grand coup sur la table de sa main valide. Puis il explique qu’il se réveille en sursaut, qu’il crie parfois dans son sommeil, qu’il fait des cauchemars. »

Olivier Favier

Tahani dans le jardin du poète, par Olivier Favier.

 
« Lorsque je lui dis que je suis heureux de l’avoir enfin rencontrée, ses yeux s’éclairent d’une joie inattendue. Nous sommes au terme de notre entretien et pour la première fois, je la vois sourire au présent. »

Olivier Favier

Atelier Frontières (2): Addolorata, par Simon Goy.

 
« Ce voyage c’était comme la fin du monde. »

Simon Goy

José ou l’identité, par Olivier Favier.

 
« José est un homme honnête et fier, timide mais inébranlable, qui sait précisément ce qu’il attend de lui et ce qu’il peut offrir aux autres. De toutes les images que j’ai prises, se détache celle qu’il a lui-même composée, s’appuyant sur la balustrade du pont, les yeux tournés vers le photographe, tournant le dos aux lumières de la ville. »

Olivier Favier

Le bonheur en écho, par Olivier Favier.

 
« Le passionné ne vit que de signes, signes qui viendront confirmer – et tôt ou tard infirmer – la justesse de ses sentiments. Or ces signes, on le sait, sont extérieurs à l’amour véritable. Ils viennent précisément en substitut à l’être qu’à aucun moment le passionné ne souhaite ramener à sa réalité.  »

Olivier Favier