Le remède, c’est la pauvreté, par Goffredo Parise.

 
« La pauvreté est une idéologie, politique et économique. »

Goffredo Parise

Mediterranea: rencontre avec Koudous Seihon, acteur, par Olivier Favier.

 
« Nous sommes dans l’un des bars africains de Rosarno -il y en a en tout une dizaine- où l’on vend de la nourriture achetée en gros à Naples, des cosmétiques rangés dans une petite armoire vitrée, où l’on boit surtout des canettes de Peroni ou de soda en regardant la télé.  »

Olivier Favier

L’Enfer s’appelle Mustapha, par Olivier Favier.

 
« Le cas de Mustapha n’est pas des plus faciles à défendre. Il est de ceux pourtant qui doivent être entendus haut et fort, car le sort qui lui a été infligé hier à midi par la Cour d’appel de Douai, confirmant son expulsion, est peut-être le meilleur exemple de l’inhumanité à laquelle peut conduire une froide logique administrative et judiciaire.  »

Olivier Favier

Hôtel de Picardie, par Olivier Favier.

 
« Garran a un sourire immense et contagieux, qu’il promène sur le monde sous de grands yeux d’enfant espiègle. Il ne fait pas tout à fait ses seize ans, et je finis par lui dire qu’à l’observer quelques secondes on est heureux pour le reste de la journée. »

Olivier Favier

La richesse de ce monde, par Olivier Favier.

 
« La solidarité en effet n’est pas un simple impératif moral qui voudrait qu’on prête une attention privilégiée aux plus faibles. C’est une conception de la vie qui voit en l’autre la première des richesses. »

Olivier Favier

Abakar ou la disparition, par Olivier Favier.

 
« Dans un monde qui ne veut pas de lui, Abakar a choisi de disparaître. Qui saura le retenir? »

Olivier Favier

Texte d’occasion, par Marco Giovenale.

 
« l’université est un lieu qui contient aussi des gens. »

Marco Giovenale

La paysan de Paris chante (extrait), par Aragon.

 
« Toute aube est pour quelqu’un la peine capitale »

Aragon

Tatiana et Stéphanie, utiles et solidaires, par Olivier Favier.

 
« Tatiana et Stéphanie habitent aux environs du métro Marx-Dormoy, dans le dix-huitième arrondissement de Paris. Pour aller au travail, Tatiana passe chaque jour ou presque devant le campement de la Chapelle, où quelques centaines de migrants, des réfugiés soudanais et érythréens pour la plupart, se serrent pour certains depuis des mois dans l’attente d’une solution qui ne veut pas venir. Un jour, elles se sont arrêtées pour parler, avec l’envie de faire quelque chose d’utile, qui ait du sens. »

Olivier Favier

Mamadou, hier, aujourd’hui et demain, par Olivier Favier.

 
« Mamadou est un garçon posé, presque timide, dont le visage souvent impassible s’éclaire parfois d’un large et enfantin sourire, comme pour rappeler qu’il n’a pas encore dix-sept ans. »

Olivier Favier