Du féminin universel : « les femmes s’exposent » à Houlgate jusqu’au 8 août 2021, par Olivier Favier

« Les yeux d’Adèle Haenel -leur vert immense- fixent une mer obstinément bleue. On se demande qui des deux finira par l’emporter. »

Olivier Favier

Mohamed Zampou, pompier avant l’heure, attend d’être français, par Olivier Favier

« Le jeune homme accroché au deuxième étage d’un immeuble en flammes dans le quartier de la Bottière à Nantes s’appelle Mohamed Zampou et il a 23 ans. »

Olivier Favier

Éternel transitoire, par Olivier Favier

« En attendant la fin du monde, Maurizio Leonardi continue de montrer des scènes qui se jouent de l’Histoire, comme si, dit-il, « on ne pouvait rien y changer ». »

Olivier Favier

La Convention nationale de l’accueil et des migrations: une « offensive positive », par Olivier Favier.

« Grande-Synthe est l’un de ces lieux prétendument périphériques où se conjuguent aujourd’hui réel et imaginaire, lucidité et créativité, loin des peurs et des fantasmes qui rendent les catastrophes possibles. »

Olivier Favier

Je n’ai pas encore commencé à vivre (extrait), par Tatiana Frolova et le théâtre KnAM.

 
« Pour évaluer l’ampleur des tragédies du passé russe, nous comptons généralement les morts.
Pourtant, ce ne sont pas les morts qu’il faut compter, mais les survivants. »

Vladimir Yakovlev

Clisson, par Gustave Flaubert.

 
« Voilà bien l’éternel et beau rire, le rire éclatant de la nature sur le squelette des choses. »

Gustave Flaubert

Beauté de ce monde, par Ilarie Voronca.

 
« Chaque tristesse est là pour couvrir un miracle. »

Ilarie Voronca

Un siècle de guerres et de violences de masse, par Olivier Favier

 
« Dans le regard occidental, ce que l’historien britannique Eric Hobsbawn a appelé le « siècle court » s’ouvre dans la violence pour s’achever sur la mort symbolique des idéologies.  »

Olivier Favier

La soif et la source, par Louis Aragon.

 
« Que suis-je de plus que ton chiffre
Un signe entre autres de ta vie
Le verre bu qui demeure ivre
À son bord des lèvres qu’il vit »

Aragon

Je reviens d’Athènes, par Léonard Vincent.

 
« Mais ce n’est pas parce qu’ils sont incompétents, corrompus, malveillants ou stupides que nos gouvernants ne nous aident pas à nous sauver de cette chute lente, prudente, dans la bassesse. C’est parce qu’ils ont sincèrement, honnêtement, ignoblement accepté l’idée qu’une grande partie des humains doit par nécessité supporter sans protester les mille morts d’une vie indigne. »

Léonard Vincent