Mot-clé : Poésie contemporaine

Perìgeion, un nouveau lieu d’échange culturel.

 
« Nous ne publierons rien de « nous », sinon quelques articles critiques et des traductions que nous aurons faites: mais pour le reste Perìgeion vivra des contributions de tous les amis qui voudront l’animer et le soutenir. »

Massimiliano Damaggio

Le métier de mourir, par Vasco Graça Moura.

 
« C’est ainsi que j’imagine la mort de Pavese:
il y avait une chambre d’hôtel à turin,
sans doute un hôtel modeste, à une ou deux
étoiles, si même il y avait des étoiles. »

Vasco Graça Moura

Ami, par Carlo Bordini.

« j’ai rendu visite à un ami en train de mourir.
il me pardonna d’être vivant. »

Carlo Bordini

Explication de moi-même, par Carlo Bordini.

« cela n’est pas le rêve d’un poète
soyez en sûrs »

Carlo Bordini

Attente, par Carlo Bordini.

« me surprendre la nuit à sourire
en parlant avec toi, qui
n’es pas là »

Carlo Bordini

Rouge (Mogadiscio 1991), par Ubax Cristina Ali Farah.

« Aube écumeuse, tu nous surpris assombris et seuls,
alors que nous partions pour toujours. »

Ubax Cristina Ali Farah

Facile prophétie, par Carlo Bordini.

« Les machines se déplaceront de leur propre autonome
volonté, et elles seront vivantes. »

Carlo Bordini

L’essentiel, par Mauro Fabi.

« Depuis neuf ans, tous les matins, je prends le même
autobus pour aller travailler.
Les gitanes aussi qui habitent dans les immeubles HLM
prennent cet autobus, à la même heure,
et descendent peu avant le terminus, à un carrefour
très fréquenté. Cette place est la leur. »

Mauro Fabi

Le royaume des morts de l’empereur, par Mauro Fabi.

« En 221 av. J.-C. Ying Zheing (259-210 av. J.-C.), roi de Qin,
après avoir battu ses adversaires se proclamait
Premier Auguste Empereur des Qin et fondait
le premier état unitaire de la Chine antique. »

Mauro Fabi

Enclave, par Mauro Fabi.

« Ce quartier t’entoure tout est immobile
les cinq supermarchés sont fermés
la pharmacie de garde a baissé ses rideaux
(mais à l’intérieur les lumières sont allumées)
le marché du samedi a été balayé
juste après déjeuner, »

Mauro Fabi