Tout ce qui est rouge n’est pas de gauche, par Olivier Favier.

 
« Dans cette partie, la petite bourgeoisie n’est pas un acteur, elle est plusieurs acteurs. Mais elle est surtout un enjeu. Et si la gauche attire encore à elle une certaine part de chaque catégorie professionelle, c’est la droite qui ramasse de plus en plus majoritairement cet enjeu. »

Chris Marker

La Terre des feux: désastre écologique en Campanie, par Angelo Mastrandrea.

« La décharge illégale surgit autour d’un monticule sous lequel on trouve de tout. Sur cette plaine à perte de vue interrompue seulement, tout au fond, par le Vésuve, chaque monticule cache un monstre qu’il vaut mieux ne pas réveiller. »

Angelo Mastrandrea

Le Couvert des Figini, par Igino Ugo Tarchetti.

« C’est un drame terrible et extraordinaire, un chef d’œuvre de l’art, qu’il faudrait donner en spectacle à la société tout entière. Il n’y aurait pas à le regretter : chaque acteur joue bien son rôle, c’est à qui apportera le plus de zèle et de maestria, ce sont des artistes d’un mérite incomparable, tout est vrai dans la représentation : vraies les larmes, vraie la misère, vrai le sang versé, vraie l’innocence que l’on vend, vrai le grand crime impuni, la vérité partout, vivante, nue, palpitante… Qui donc, dans l’assistance, pourrait ne pas applaudir ? »

Igino Ugo Tarchetti

La galerie Victor-Emmanuel à Milan, par Luigi Capuana.

« La Galleria n’est pas qu’un monument. C’est un organisme, une rue ou quelquefois deux rues qui s’abolissent en un carrefour central surmonté d’une coupole. Elle est restée, malgré sa taille, un espace réservé aux piétons, mais propre à faire ombrage aux espaces qu’elle relie. Elle tient lieu, et c’est nouveau, de vaste centre pour la vie urbaine, un cœur évidemment, avec ses magasins, ses bureaux, ses cafés. Elle est l’instant monumental de l’histoire du passage, son acmé magnifique et obscène, en même temps que sa négation. »

Olivier Favier

Galleria – Galerie, par Olivier Favier.

« La Galleria n’est pas qu’un monument. C’est un organisme, une rue ou quelquefois deux rues qui s’abolissent en un carrefour central surmonté d’une coupole. Elle est restée, malgré sa taille, un espace réservé aux piétons, mais propre à faire ombrage aux espaces qu’elle relie. Elle tient lieu, et c’est nouveau, de vaste centre pour la vie urbaine, un cœur évidemment, avec ses magasins, ses bureaux, ses cafés. Elle est l’instant monumental de l’histoire du passage, son acmé magnifique et obscène, en même temps que sa négation. »

Olivier Favier